Actus

26/09/2017

La der à Noyon !!!!

posté à 14h27

Dimanche dernier était le rendez-vous de fin de saison pour le grand prix de duathlon à Noyon sur un multi-enchaînements.

Chez les femmes, le menu du jour c’est donc 3kms de cap -10kms de vélo – 3kms de cap -10kms vélo et 1,5 de cap pour se finir.

Avec ma prépa pour Zofingen, qui avait eu lieu 3 semaines plus tôt, je n’étais pas très sereine face à ce type d’épreuve. Les précédentes séances confirmaient que j’étais en forme mais assez bridée. Et pourtant, l’enjeu est de taille pour les Messines puisque nous n’avons pas le droit à l’erreur pour rester sur le podium. Nous sommes en effet secondes avant cette ultime étape à égalité avec le Stade Français et seulement 3 points sur les Tritons Meldois.

Le départ donné, ma co-équipière Lesley impose le rythme. Bien sûr, c’est trop rapide pour moi mais j’essaie de m’accrocher. Déjà au bout de 500m, le peloton est bien étiré, je pense que je suis alors aux alentours de la 20ème place. J’arrive ensuite à remonter progressivement, puis je reviens aux talons de Julie Le Colleter. Á l’issue de la première boucle, je décide de faire l’effort pour revenir sur la tête, ce que je réussis mais cet effort violent me coûte cher et je ne resterais que 100m avec les gazelles. Je suis alors reprise par Jony Heerink que je ne lâcherais pas.
Une fois sur le vélo, la jonction est vite faite grâce à Julie Le Colleter aidée par sa coéquipière Heerink. Je n’ai aucune intention de rouler, je ne compte en effet prendre aucun risque d’exploser. Puis, c’est la chute pour l’Autrichienne Iles (Stade Français). Nous posons le vélo à 11. Ma transition est assez laborieuse et repars du parc dernière et comme y’a pas moyen de partir très vite, un petit écart se fait. Heureusement, ça se décante et je reviens doucement, au bout de 2kms j’ai retrouvé des copines. 3 filles se sont détachées : Marion Legrand (Stade Français), Lucie Picard (Issy et Geogina Schwiening (Côte d’Opale). Elles repartent en vélo avec environ 15’’ d’avance.
Nous reprenons rapidement Lucie Picard puis Julie arrivera à sortir de notre groupe pour prendre la tête avec Marion. Étant derrière, je n’ai pas tenté de la rejoindre. Nous récupérons un peu plus loin Georgina et entrons au parc avec 20’’ de retard sur les 2 fuyardes, on ne les reverra donc pas puisque ce n’est que 1,5 km qui nous attend pour finir ce duathlon.
Je rentre et ressors du parc première de mon groupe de 9. Mais là encore, pas de miracle, je suis vraiment bridée et c’est impuissante que je vois toutes les filles me doubler une à une sauf notre championne Sandra (épuisée de sa saison) et Delphine Pasquer. J’arrive à redoubler Sophie Van der Most et revient sur les talons de Schwiening mais à 100m de la ligne, je suis à nouveau démunie pour sprinter !

Je termine donc 9ème de cette étape et très satisfaite de ma course ! Avec la 6ème place de Lesley et la 14ème de Kristina (qui s’est bien battue malgré un genou douloureux), nous terminons 3ème de l’étape et 3ème également à l’issue des 5 manches. Une belle saison de réalisée à nouveau avec mes copines messines !

Place désormais à la récupération…

 

Résultats


12/09/2017

Pour le plaisir!

posté à 09h50

Ce n’était pas du tout prévu, dimanche dernier, j’ai pris le départ du triathlon M de La chapelle d’Angillon à 30’ de chez moi.

A l’arrivée de Zofingen, j’ai pourtant déclaré "C’est le truc le plus dur que j’ai jamais fais, l’ironman de Vichy c’est un truc de fiottes à côté". Je m’attendais donc à être fracassée musculairement et vidée psychologiquement mais étonnamment, quelques heures après la course, j’arrive à marcher à peu près normalement et surtout j’arrive à descendre les escaliers!!!!

Le mercredi, l’envie de participer au triathlon me prend. Je me raisonne et me dis que c’est certainement pas raisonnable mais pas moyen de me l’enlever de la tête. Je demande donc l’avis au coach, pour le laisser trancher et à ma grande surprise il me donne son accord à condition bien sûr que je sois persuadée d’être bien rétablie de Zofingen et avec la consigne de le faire en-dedans. Le vendredi midi j’étais donc inscrite.

Cela faisait 7 ans que je n’avais pas participé au triathlon local, organisé par mon ancien club le Bourges Triathlon. C’était l’occasion de partager quelques moments avec mon ami Leleu et de retrouver quelques copains.

J’appréhende un peu la partie natatoire car je n’ai quasiment pas nager de l’été et le peu de fois que je suis allée à la piscine, c’était en recup' donc zéro rythme!!! Le départ donné, je pars à bloc mais malgré cela, il me faut 800m pour retrouver des pieds et remonter tranquillement. Je sors de l’eau 5ème puis c’est parti pour 4 boucles de 12km avec en gros 4km de faux-plats montant, 4km de route dégradée alternant plat descente et bosse puis 4km de faux-plat descendant. Bref, de quoi se faire plaisir mais aussi de se flinguer les cannes. Je pars à mon rythme longue distance entre 32,5 et 33 à l’heure. Je me fais doubler par mon Leleu puis Mano Saudemont et enfin Christophe Gourdet. Dans le 3ème tour, je me fais deux amis, Denis Froux et Hugo Lancelin et sur lesquels je prendrai un petit avantage dans le dernier tour. Au final, 33 de moyenne, le contrat est rempli et je me sens facile.

La course à pied est composée également de 4 boucles autour de l’étang dominé par le château, un beau cadre bucolique comme je les aime. Je suis facile mais au bout de 2 tours, je sens monter la fatigue musculaire.

Je termine 9ème et première féminine de ce triathlon très bien organisé. Cela fait toujours plaisir une victoire à domicile!

 

Résultats triathlon M


06/09/2017

On me l’avait dit…j’ai compris !!!!

posté à 09h37

Oui car il faut vraiment le faire pour comprendre, Zofingen est vraiment une épreuve à part…Je savais ce duathlon très difficile, le premier à m’en avoir parlé était mon mari Pascal, c’était il y a 10 ans et tous les témoignages recueillis étaient unanimes, Zofingen c’est vraiment dur mais c’est une très belle épreuve à faire, désormais je peux confirmer.

J’ai donc pris part à cette légende du duathlon, qui débute par 10kms à pied (enfin 9,2 exactement) puis 150 à vélo et 30kms à pied pour se finir. Déjà c’est impressionnant mais pour compliquer un peu la chose, les courses à pied alternent longues bosses et descentes et la boucle de vélo de 50kms est agrémentée de 3 bosses dont une de 4kms avec des portions bien raides.

Tout ça, je le savais. Mon coach course à pied, Bruno Fougeron, m’a donc concocté cet été un programme adapté pour préparer mes petits quadris. Pour les vacances, le programme c’était traversée des Pyrénées à vélo donc les cuisses étaient bien préparées aux bobosses. Et avant d’aborder Zofingen, je me sentais bien, pas de blessure à déclarer, bref je me sentais prête, y’avait plus qu’à…!

Petit changement cette année à cause des intempéries du mois de juillet, la seconde à pied a été modifiée donc au lieu d’effectuer deux allers-retours, nous allons en faire 4. On perd en dénivelé mais on gagne en kilométrage (cette année cela fait bien les 30kms). La première côte est un peu moins longue mais elle a une portion beaucoup plus raide.

Alors que les deux jours précédents la course, le temps est pluvieux, c’est le soleil qui va nous accompagner dimanche dernier (c’est déjà ça de pris !;-))

Le départ est donné à 8h pour les femmes. Je suis rapidement en tête avec la triple championne du monde en titre Emma Pooley (également cycliste pro). Pour moi la règle est simple : trouver un bon rythme en restant facile. Au bout de 2kms, soit la première bosse passée, nous sommes déjà détachées. Je me sens bien, je reste concentrée. Au second tour, dans la bosse, Emma accélère, je la laisse filer, je n’ai aucun intérêt à me mettre dedans pour la suivre, elle est au-dessus du lot en vélo. Elle me prend une dizaine de secondes et finalement je reviendrai sur elle 1,5kms avant de rentrer au parc. J’en ressors première.

Je veille à ne pas m’emballer non plus sur Loulou, 150kms c’est long, je monte à mon rythme tranquillement les 2 premières bosses et Emma reste derrière. Je comprends alors qu’elle attend un peu avant de pondre son sac. Je me sens bien et poursuis mon effort. Je me fais enfin doubler vers le 38ème kilomètres mais ce n’est pas Emma, c’est l’Allemande Katrin Esefeld. Je reste donc dans son sillage, derrière moi la Suissesse Krähenbühl s’est intercalée. Nous effectuons la première boucle exactement à l’allure que je m’étais fixée mais voilà que mes jambes ont déjà du mal à appuyer. Je pense alors que ça va passer mais au lieu de cela ça va s’empirer. Une deuxième Suissesse, Zoller, nous rejoint. Je passe la première bosse péniblement mais reste au contact de mes concurrentes mais quand arrive the bosse, y’a plus moyen de tenir le rythme. Et Pooley pose enfin son attaque.

Premier coup dur mais la course est encore longue. Mais qu’est-ce que j’ai mal aux jambes !!!! Je comprends pas pourquoi cela m’arrive si tôt mais il faut bien faire avec. Vers le 80ème kilo, ma coéquipière Céline Bousrez me passe, elle a dans sa roue la Suissesse Maurer. Je descends une dent pour relancer afin de les suivre mais voilà que je crampe à l’adducteur gauche. Heureusement, ça passe rapidement et je reste au contact. 2ème tour fait, purée plus qu’un, j’ai l’impression de ne plus avoir d’énergie alors que depuis le début je m’alimente et bois correctement !!! Mais je suis toujours à distance Céline (la Suissesse nous a alors distancées), je la sais bonne rouleuse donc apparemment je ne suis pas la seule à subir la course. Arrive la première bosse, j’avance pas et Céline non plus, on est vraiment à la rue. Dans la seconde côte, je passe devant Céline mais ça ne veut pas dire que je vais vite, la pauvre est simplement encore plus plantée que moi. Mais je sais qu’après cette côte, il ne reste plus que 25kms et c’est davantage descendant. Mais avant d’en finir avec la Bodenberg, une Française me double et m’encourage. Il s’agit d’Alice Meignie qui s’est inscrite en groupe d’âge. Elle me distance un peu puis je reviens dans la partie roulante pour finalement être à nouveau lâchée dans la dernière côte. Puis c’est la Néerlandaise Van Reijnen qui me double, pfffff…je me sens vraiment nulle, nous arrivons au parc ensemble. Avec l’abandon de Krähenbühl, je pars pour les 30kms en 7ème position (et 6ème Elite).

Tellement déçue de mon vélo, je n’arrive pas à me remobiliser pour la course à pied. Van Reijnen prend le large, moi je suis plantée complet. Je suis pourtant bien encouragée mais j’ai mal partout et la tête n’arrive pas à passer au dessus des douleurs musculaires. Á mi-parcours de la première boucle (sur 4 !!!), j’ai déjà envie de jeter l’éponge. Je m’hydrate à chaque ravito puis prend un gel à la fin de la première boucle. Je cours de plus en plus lentement, ça ressemble à rien ! Est-ce que j’abandonne ? Non, aller, il faut finir, tant pis pour le résultat…Qu’est-ce que ça va être long !!!! Puis je me rends compte que, certes y’a pas moyen d’avancer dans les côtes mais que sur les portions à peu près plates et descendantes, j’arrive à bien relancer le rythme. Je croise la 6ème Zoller à la dérive, je me dis que finalement y’a moyen de gagner une place, le moral remonte et me retrouve dans la course, j’en suis alors à 1 tour et demi. Je double Zoller dans le 3ème tour, ma course à pied est mieux. Mais voilà qu’en attaquant la 4ème et dernière boucle, plus de son plus d’image ! Vidée complet ! Je viens pourtant de prendre mon dernier gel mais j’ai l’impression de plus avoir de carburant. Je m’arrête donc au ravito suivant pour boire un coca, chose qui ne m’est jamais arrivée !!! Ça me fait du bien mais je n’arrive plus à retrouver un rythme correct. Et voilà qu’une Irlandaise (inscrite en catégorie d’âge) me double dans la dernière côte pentue et je cherche même pas à la suivre. Il y avait pourtant moyen de la reprendre en descente mais je n’ai tout simplement pas envie de me battre davantage, je suis lessivée !!!! Enfin arrive cette ligne d’arrivée ! J’en pleure tellement je suis contente d’en avoir terminé !!!

8h09’’07 d’effort dont 6h de souffrance. L’objectif était un top 5. Je termine certes 5ème élite femmes mais en réalité 7ème féminine. D’ailleurs, la jeune Alice a fait une course remarquable en terminant 4ème à seulement 50’’ du podium ! Bravo à elle !

Zofingen, ça c’est fait ! C’est une course qui mériterait d’être préparée tout l’été mais c’est tellement difficile que la moindre petite défaillance et tu le paies direct. Je ne comprends pas trop pourquoi j’ai tant peiné en vélo, peut être le manque de rythme. Mais cela reste une belle expérience.

Maintenant, il faut récupérer et retrouver un peu de vitesse (et ça c’est pas gagné) pour le dernier GP de la saison à Noyon le 24 septembre. Pas de bol, c’est un multi-enchaînement, ça risque de pas mal piquer !!!!

 

Résultats Zofingen


03/07/2017

Vice-championne de France de tri LD !!!

posté à 12h09

Ce we à Dijon je participais à mon 7ème championnat de France de tri LD.

Début juin, j’avais renoué avec le tri à l’occasion de l’half de Doussard, que je remportais mais pas sans mal. J’avais ensuite passé deux bonnes semaines d’entraînement, avec des séances de qualité mais voilà que la canicule a rappliqué. Il y a deux semaines, je m’étais alignée sur la trail de Sancerre (15,7km), course qui faisait office de séance. Mais comme je le craignais, j’ai souffert de la chaleur et au bout de 11km, j’étais à l’arrêt, en surchauffe. Alors que j’étais en tête depuis le début de la course, je me fais doubler 800m plus tard et je ne peux rien faire, je me prends 2’ en 4kms !!! Mais l’important était d’avoir réalisé un bon travail et d’avoir pu relancer le rythme après le dernier ravito. En tous cas, ce trail est vraiment une belle épreuve et très bien organisée, je la conseille à tous !

Mais après ce trail, la chaleur a persisté, j’ai tout de même « sauvé » mes séances à pied avec l’aide de mon gros Ju mais j’ai du faire l’impasse sur celles à vélo, trop sèche ! Puis gros coup de pompe à 7 jours du France et carrément plus envie de le faire tellement je me sens vidée. J’me dis que ça craint si dans la tête ça suit pas non plus…Mais avec du repos et de bonnes nuits de sommeil, je reprends du poil de la bête. C’est pas compliqué, je ne me suis jamais aussi peu entraînée avant une course. Donc à J-1, la tête va mieux mais je ne sais pas comment les jambes vont répondre face aux 3km de nat’, 88 de vélo et 20,7 à pied.

Peu importe, maintenant que je suis sur place, y’a plus qu’à…D’autant plus qu’il y a une carte à jouer avec notamment l’absence de Jeanne Collonge (concentrée sur le circuit Ironman) et le forfait de dernière minute de Juju Bénédicto.

Je prends un bon départ natation et me retrouve dans un petit groupe dont Isa Ferrer fait partie. Je vais monter progressivement en tête de ce groupe pour le mener après la sortie à l’Australienne. Nous nous retrouvons ensuite à 3 (enfin il me semble). Je sors de l’eau 4ème avec le sentiment d’avoir bien nagé et avec 40’’ d’avance sur Isa. J’enfourche Bibi, la mise en route est difficile à cause de mes pieds gelés et des jambes qui peinent à répondre mais au bout de 5kms, je suis bien posée et dans le rythme. Après les 20kms de plat, je suis rassurée de ne toujours pas être rattrapée par Isa, je poursuis mon effort solitaire, au train comme dirait mon ami Leleu. Je me fais pas mal doubler par des groupes de gars, je ne prends pas de risque à essayer de suivre, même à distance, il y a trop de monde donc ce serait vite fait de se choper une pénalité de 5’ ! On m’annonce le long du parcours les écarts sur la seconde (j’avais doublé la 3ème dès le début du vélo), je me rapproche petit à petit. Dans la dernière descente, je m’octroie une petite frayeur, moi qui suis tout le temps sur les freins, je me suis lâchée et dans un virage bien serré sans visibilité, je me retrouve un peu déportée sur la gauche, à l’endroit même où deux gars viennent de chuter. Bon réflexe de l’un deux, qui se relève et déplace son vélo, dans lequel j’étais bien partie pour rentrer dedans !!!! Bref, belle petite montée d’adrénaline ! Inutile de préciser qu’ensuite j’étais sur les freins…

Me voilà de retour au parc en 3ème position, également contente de la partie cycliste effectuée. J’ai 1’30 de retard sur la seconde et 2’30 d’avance sur Isa. C’est parti pour la course à pied ! Je pars sur un bon rythme, je me sens bien. Je prends la seconde position au bout de 4 ou 5kms. Petite anecdote qui a son importance, peu de temps après être passée 2nde, dans un virage sous un pont, voilà qu’un rat sort de son buisson. L’ami des bêtes que je suis fait une espèce de saut pour l’éviter et là je sens des crampes monter à mes adducteurs. Purée j’me dis que ce serait con quand même de cramper pour un rat, mais heureusement ça passe…Mais pas pour longtemps car 1km plus tard, c’est la méga crampe à l’adducteur droit, j’ai trop mal, je m’arrête, je suis désemparée. Heureusement un concurrent me conseille de recourir par petites foulées. Sceptique, j’obtempère mais j’ai mal. Mais bonne surprise, au bout de 500m ça passe. Vraiment un grand merci à ce concurrent de Carqueiranne (Fred Sultana il me semble) car je me voyais déjà devoir jeter l’éponge tellement la douleur était vive ! Je retrouve mon rythme de départ. Je garde 2’50-3’ d’avance sur Isa. J’attaque le dernier tour à pied (nous en avons 3) et là je sais qu’il va falloir serrer les dents, les jambes ne suivent plus. Les derniers 5kms sont un calvaire, heureusement que j’ai de l’avance, je peux donc « gérer » et conserver cette 2nde place et devenir pour la 3ème fois vice-championne de France de tri LD, loin derrière une Charlotte Morel intouchable, bravo à elle ! Isa complète le podium 2’ derrière.

Voilà, mon second objectif de la saison est atteint, ça fait du bien au moral ! Mes yeux sont désormais tournés vers Zofingen…

Merci à tous ceux qui me soutiennent !

 


06/06/2017

Victoire difficile à Doussard !

posté à 14h51

Je le savais, j’avais accumulé pas mal de fatigue avec l’enchaînement de we en déplacement : Bourgogne fin avril, puis Bretagne, Pas de Calais, Allemagne, Vendée et enfin le lac d’Annecy. Bref, beaucoup trop de voiture et je suis bien contente de rester en Berry-plage tout le mois de juin !!!

Donc dimanche dernier je prenais part à l’Half de Doussard, organisé de main de maître par le TMT dont Christophe Boudin, ancien coéquipier de mon mari, fait parti. Je voulais faire un half avant les France à Dijon le 2 juillet prochain, le profil vélo ressemblait à celui de Dijon et comme ça tombait sur le we de Pentecôte, c’était l’occasion de découvrir la région du lac d’Annecy.

Après deux magnifiques journées passées vendredi et samedi, la pluie s’est malheureusement invitée la nuit du samedi et a bien persisté pour nous accompagner ce dimanche, alors que le soleil était annoncé par les services météo la veille…

Je réalise une natation correcte par rapport aux peu de séances que je peux passer mais je perds un temps fou à enfiler mon maillot de vélo et gants, que j’étais bien contente d’avoir prévus car la pluie n’a pas cessé tout le long du vélo, sympa ! Mais enfin, j’enfourche Bibi. La mise en route est un peu difficile mais je ne comptais pas trop m’agacer sur la partie cycliste. Au bout de 8km roulants, il faut attaquer une petite bosse de 4km. J’y vais à mon train. Puis on attaque une partie de faux plat descendant et vers le 15ème, une féminine me double (Céline Carrez). Merde, j’ai du trop me détendre, maintenant va falloir se concentrer et ne pas la lâcher. On va rester « ensemble » jusqu’au 80ème kilomètre et dans la dernière petite bosse, elle va me mettre une accélération à laquelle je serai incapable de répondre, musculairement je suis cuite. Les 10 derniers kilos me semblent interminables mais j’arrive enfin au parc à vélo et repars à pied avec 45’’ de retard. J’essaie tout de suite de me mettre dedans mais en plus des cuisses raides, la pluie a fait son effet, je sens que la tête lâche, je n’ai pas envie en fait de me la coller, c’est certainement la conséquence de la fatigue cumulée…Et histoire de corser la chose, je choppe une crampe à l’adducteur gauche. Je me concentre et arrive à m’en débarrasser mais ça tire quand même ! Je passe en tête au bout de 5,5km. La course à pied est composée d’une bosse et faux plats montants pendant 4km puis descente et faut plat descendant pendant 4 autres, le tout à faire deux fois et avant et après ces boucles, un aller et retour sur chemin caillouteux plutôt plat. Une fois Céline dépassée, je pense alors être tranquille pour filer vers la victoire. Mais je suis vraiment à la peine dans les côtes et j’ai du perdre beaucoup de temps, c’est donc une mauvaise surprise d’entendre à un peu plus d’un km de l’arrivée « Aller Céline, tu vas l’avoir ! ». Purée, hors de question, j’accélère et finis finalement la course à pied sur un bon rythme, comme quoi quand je veux…J’arrive avec une minute d’avance sur Céline, qui sera malheureusement disqualifiée pour pénalité non effectuée. C’est donc officiellement avec 7’ d’avance que je remporte ce triathlon.

Je suis donc très contente de cette victoire ! L’épreuve est belle et bien organisée. Par contre, c’est dommage, il y a pas mal de circulation et cette année pas de bol, il a plu une grande partie de la journée. Mais la sympathie des bénévoles, le buffet d’arrivée et l’équipe de kinés font vite oublier ces petits désagréments.

 

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