Actus

28/11/2016

Erreur de débutante!

posté à 15h58

Dimanche était le dernier rdv de la saison avec le marathon de La Rochelle avec un objectif clairement défini : faire 2h45. Les séances étaient bien passées, la forme était là et les conditions météo étaient bonnes mis à part un vent assez fort (de 25 à 45 km/h), et pour l’occasion, j’avais délesté mon sac de 2kg (Majax et la championne me comprendront) ! Et cerise sur la gâteau, je suis accompagnée par mon lièvre de luxe Ju de Caso, cependant néophyte sur la distance. Ce qui est bien dommage par contre, c’est que mon gros ne soit pas au départ car vu son gabarit, il aurait été un allié de choix contre le vent annoncé, peut être pour la prochaine fois !;-)

Je suis vraiment impatiente de prendre le départ, peut être trop ? Car en effet, je pars un peu vite enfin pas vraiment, car au premier kilo ma montre affiche 4’02 (au lieu de 3’55), j’accélère donc légèrement et le 2ème kilo annonce 3’33…BREF ! Super les kilomètres annoncés sur le parcours enfin ce sera les seuls erronés mais du coup je peine à revenir sur un 3’55 ou au plus vite 3’53 (en dessous, je savais que c’était trop risqué). Et oui, car à ce moment de la course, je ne suis toujours pas en compagnie de Ju car La Rochelle présente la particularité de faire deux départs avec rassemblement au bout de 3,3km.

Á la jonction, je retrouve un copain Mika Schwitzgabel mais je n’aperçois pas Ju, qui a prévu de partir plus lentement pour revenir sur moi. Au bout de 5km, effectué en 19’08, nous voilà réunis, le pauvre a dû se mettre une race pour recoller !;-) Je lui dis oui je suis partie trop vite mais maintenant c’est 3’53 au plus vite, Ju lance donc un nouveau lap sur son GPS. Mais parti sur un faux rythme également, il peine à se caler à l’allure prévue, du coup nous sommes davantage sur du 3’50-3’51. C’est sûr que tout va bien à ce stade de la course. Nous sommes alors un groupe d’une quinzaine de coureurs. Au bout de 14km, je prends bien conscience de notre erreur et que musculairement ce sera dur bien trop tôt. Car c’est bien l’erreur à ne pas faire, partir trop vite sur un marathon, je suis pourtant la première à sermonner les copains et j’en avais déjà subi les frais il y a 10ans sur ce parcours, peut être avais-je besoin d’un rappel ? Même s’il est trop tard, j’appel Ju pour qu’il arrête de mener le train et de venir se fondre dans le groupe, car avec le vent, on est bien mieux dans la masse ! Au passage du semi, nous sommes sur des bases de 2h43…Au 23ème kilo, notre groupe a bien minci, Ju me dit qu’il a mal et qu’il ne sait pas s’il va poursuivre, je lui réponds que c’est normal car moi aussi j’ai mal !!! Mais c’est vrai qu’il faut préciser que Ju a pris le départ pas au top plus ou moins blessé…

Au 25ème, c’est donc la séparation, le moral en prend un coup mais je m’accroche à 3 autres coureurs, à ce stade je crois encore aux 2h45, nous sommes à 4 au kil ! Le vent s’est levé, c’est donc davantage plus dur sur cette deuxième boucle, mes cuisses sont tétanisées mais je m’accroche. Au 30ème, au ravito, je perds mes 3 amis, je fais l’effort pour revenir sur eux mais une fois dans leur sillage, les douleurs musculaires sont vraiment trop fortes et je lâche. J’ai alors envie d’abandonner car je prends conscience que je ne pourrai jamais faire 2h45…Je suis alors 4ème féminine, la cinquième (Émeline Siard) qui était dans mon groupe n’est qu’à 30’’, je me dis donc au pire il y a une cinquième place à jouer, alors je poursuis ma course. Je suis à 4’15 au kil…Je me fais doubler de temps en temps, j’accroche 2’ puis je saute. Au 34ème, la féminine me double et impossible de prendre sa foulée. Au 35ème, je suis toujours sur les bases de 2h45 et je prends conscience du calvaire qui m’attend, j’ai trop mal aux jambes !!!! Je m’en veux vraiment d’être partie trop vite mais j’me dis maintenant ma grosse faut assumer, aller au bout et garder ta cinquième place ! Les kilomètres sont interminables, je regarde un moment ma montre, 4’26 au kil, la louse…Aller, aller, s’en est bientôt fini et peut être que je peux battre mon record (2h48’37) mais pas moyen d’accélérer, j’ai l’impression que mon vaste interne droit et mollet gauche vont se briser. J’arrive enfin sur le port, il y a beaucoup de monde qui m’encourage mais je savoure rien. Mais purée elle est où cette ligne d’arrivée bordel !!!?? Enfin s’en est terminé en 2h49’35. La 6ème féminine n’est qu’à 1’ derrière, fallait pas se détendre !!!

Je suis épuisée mais contente d’être allée au bout. Finalement, Ju termine son marathon, je le retrouve au ravitaillement. Après un passage au kiné, je retrouve enfin Guillaume et mes parents pour nous requinquer dans un bon petit resto. Puis sur le retour, arrêt à Poitiers chez la famille blackos (Sam et Candy Lauret) où nous avons mis une claque à son stock de rhums arrangés !;-)

Voilà une belle saison d’achevée malgré une mise en route difficile à cause de ma blessure de l’hiver dernier et qui m’aura empêché d’être au top pour pouvoir être sélectionnée en équipe de France. Je retiendrai tout de même mon titre de championne de France de duathlon, notre victoire messine sur les étapes de D1 ainsi qu’à la cup et mon ironman bouclé en moins de 10h. Merci donc à ma coach Stéphanie Déanaz, qui a toujours été là dans les moments difficiles et les bons depuis juin 2012 ! Cependant, « maman » ayant beaucoup de jeunes triathlètes à gérer désormais, notre collaboration s’arrête donc sur le marathon de La Rochelle.

Je remercie également mes partenaires, mes copains d’entraînement et une mention particulière à mes soigneurs (que j’ai ultra sollicité sur l’après-ironman) à savoir mon Nono (Arnaud Berthon) mon ostéo, Marie Mauduit ma podologue ainsi que PATRIIIIIICK (Patrick Dorie) et Pierre Lacour mes kinés !

Place désormais à la récup sur un mois dont 13 jours passés à La Guadeloupe, j’ai hâte !

Á l’année prochaine !


 


20/10/2016

Nouvelles automnales !

posté à 13h37


Eh non, ce n’est pas encore la coupure car comme je l’avais annoncé sur mon dernier poste, je terminerai la saison par le marathon de la Rochelle le 27 novembre, accompagnée par deux amis de choix : Ju de Caso, le parfait métronome et mon gros Ju (Julien lafeuille), idéal s’il y a un peu de vent !;-)

Depuis le dernier GP de la saison, j’ai donc beaucoup couru mais pas autant que je l’aurais souhaité puisqu’il a fallu soigner une tendinite au genou (encore des restes de l’ironman !!) puis une méchante rhino-pharyngite.

En guise de prépa, j’ai remportée le trail des avaraises sur 12kms le 25/09 puis le semi de Bourges dimanche dernier, ces courses ayant été effectuées allure marathon.

Et entre temps, petit décrassage à la cup avec mes copines Kristina et Laura, où notre homogénéité a bien payé puisque nous remportons le classement féminin et avec la 5ème place des gars, nous remportons la cup de duathlon en combiné ! Y’a pas à dire, les messines ont assuré cette année !;-)

 

Résultats foulées de Bourges


14/09/2016

Championnes de France des clubs de 1ère division !

posté à 09h57

Dimanche dernier avait lieu le dernier GP de la saison à Évreux. Avec 3 victoires sur 4, il fallait terminer au pire juste derrière l’équipe isséenne pour remporter le championnat.

Pour ma part, il n’y a pas eu de miracle. 2 semaines après avoir bouclé mon premier Ironman, les muscles n’étaient pas au top, j’ai d’ailleurs cru devoir déclarer forfait mais mon kiné m’a finalement donné son aval. Je comptais donc essentiellement sur mes coéquipières Émilie, Laura, Kristina et Lesley pour assurer. Mais bon, sait-on jamais, sur un malentendu, j’aurais pu avoir la canne…
Le départ donné, je sens au bout de 50m que je ne vais pas pouvoir jouer…Je me mets donc tout de suite à un rythme supportable pour mes petites jambes. Le problème est que ce rythme est bien inférieur à celui des dernières rouleuses à ne pas rater et notamment ma coéquipière Émilie. Bon, ce GP s’annonce donc catastrophique ou alors ça va peut être se décanter pour mes jambes ? Je poursuis mon effort avec cette seconde optique en tête et effectivement, je reviens progressivement sur Émilie, accompagnée d’Anaïs Robin (Gray) et Isle Geldhof (Meaux). Ouf, la casse est limitée ! Kristina n’est pas non plus au top de sa forme puisqu’elle n’est que 10’’ devant.

En vélo, les sensations sont bien meilleures mais je resterais planquée, la moindre petite attaque était tout de même difficile à gérer musculairement. Nous nous retrouvons rapidement à 11, nous avons alors récupérer nos 2 autres copines Laura et Lesley ainsi que la 3ème Isséenne, Marion. Bon, c’est cuit pour la victoire d’étape mais le titre est à portée de main. Comme d’habitude, ça roule pas. Émilie veille donc sur Lesley, à la peine sur chaque relance, mais qui reste notre meilleure coureuse à pied du jour.

Je rentre au parc en avant-dernière position mais malgré cela j’effectue une bonne transition et en ressort troisième. Je pars comme si j’avais pas fais d’Ironman, mais au bout de 400m, il faut bien que je me rende à l’évidence que je suis plantée complet. 400m plus loin, je décide de dérouler pour finir 15ème de cette étape, mon pire classement en D1 de du.

Mais avec la 7ème place de Lesley, la 8ème de Laura et la 11ème de Kristina, nous terminons seconde de cette dernière étape et devenons championnes de France !!!! Une belle récompense et une excellente saison passée avec mes coéquipières !

Je ne sais pas encore si je participerai à la cup le 8 octobre, mais ce qui est sûr, c’est que le marathon de La Rochelle est coché, y’a plus qu’à !

 

Résultats


31/08/2016

Ironwoman en 9h53’’16 !

posté à 21h03

J’ai réalisé ce dimanche un des gros objectifs de ma saison : faire moins de 10h sur l’ironman de Vichy !

Malgré une prépa course à pied un peu allégée à cause d’une tension au mollet gauche pendant mes vacances, je me sentais bien et avais validé toutes mes séances. J’étais tellement bien que je me suis permise une chute sur un jogging à 9 jours de la course, et le bitume n’a pas épargné mon coude et ma main gauche. Petit tour aux pompiers puis aux urgences pour être suturée et c’était reparti, enfin pour le vélo et la cap car du coup pas possible de nager avec mes plaies. Mais bon rien de cassé heureusement, et en natation également je me sentais bien grâce aux séances concoctées par ma vieille Vaness’ !;-)

Bien soignée par mon amie infirmière la petite Véro, j’étais donc prête pour le jour J ! Pour les pros femmes, le départ est donné à 6h42 et « grâce » à la canicule des jours précédents, l’eau est à 25°C donc combi interdite.

La Suissesse Céline Schaerer part comme une balle mais je trouve rapidement deux copines (dont Catherine Faux, la future vainqueur) avec qui je ferais intégralement les 3.8km de natation. Le rythme me va bien, tout va nickel mise à part quelques gênes lorsqu’il fallait doubler des pros hommes. Après une heure passée dans l’eau, j’enfourche Loulou et part prudemment. Les sensations sont bonnes, je veille à bien m’hydrater et m’alimenter et me concentre sur mon rythme et mes capacités. Tout se passe à merveille, à mi-parcours, le compteur affiche 33.5 de moyenne soit un demi kilomètre/heure de plus que prévu et je suis vraiment facile ! Je poursuis donc mon chemin mais des douleurs musculaires apparaissent au bout de 110 bornes et 10kms plus tard j’ai vraiment trop mal !!!! Á cela s’ajoute davantage de vent et des rafales, le temps semble tourner à l’orage ! Je me retrouve complètement plantée, j’en ai alors plein le c..!!!! Le pire est de voir tous ces groupes qui me doublent et sans scrupule pour drafter comme il faut ! C’est sûr qu’avec le vent on doit être sûrement bien dans des roues !!! C’est un peu dommage que sur ce type d’épreuve on trouve des personnes avec cette mentalité…BREF ! Je tente de me reconcentrer et voilà que je sens une crampe aux doigts de pied s’inviter ! Manquait plus que ça d’autant plus qu’à cet endroit, ça ne m’arrive qu’en natation ! Heureusement ça passe, les kilomètres défilent doucement, 170kms…Un gars me double et je décide de le suivre à distance. Je fais bien car ça me permet de me relancer et d’en terminer avec le vélo, je ne le supportais plus ce pauvre Loulou !!!! Finalement, 32,97 de moyenne, donc pile poil dans ce que j’avais prévu. Je suis alors 8ème féminine, à 10’ de la 5ème.

Je suis bien contente d’enfiler mes baskets, après un passage aux toilettes, c’est parti pour le marathon (enfin 41,7kms exactement). Je me sens bien, une pluie fine m’accompagne sur le premier tour à pied mais je me rends compte que je suis un peu rapide, 4’15 au kil alors que je m’étais fixé 4’30 au mieux (et 5 au kil au pire). Bon, tant pis, je tente, je me dis que le top 5 est jouable. Je rattrape la 7ème au bout de 5km. Tout va bien, je m’hydrate à chaque ravito (tous les 2kms). Puis j’attaque le 2nd tour, et là ça commence à tirer sur les cuisses, je suis passée à 4’30. Bon, je me dis alors, maintenant, faut y rester et pas fléchir ! Le soleil réapparaît et tout de suite il fait bien plus chaud, mais ça ne me gêne pas trop et veille à continuer à bien m’hydrater. Au bout de 20kms, une fille me double ! Purée mais d’où elle sort celle là !!!! Elle a un sacré rythme donc je ne cherche pas à la suivre (elle fera 3h01), je repasse donc 8ème. Je pars pour le 3ème tour et là je prends cher musculairement, exactement comme le fameux mur des 35kms sur marathon sauf que là je n’en ai fait que 23…Le moral prend un coup et la moyenne aussi, me voilà à 5 au kil, la misère ! J’ai du mal à traîner mes cuisses, vers le 26ème kilo, je rejoins Camille, un copain de club, à qui je vais m’accrocher jusqu’au 31ème kilo, on maintient les 12 à l’heure. Puis vient le dernier tour, purée j’ai trop hâte d’en terminer tant j’ai mal aux jambes !!! Je perds Camille sur un ravito et me voilà à 6 au kil !!!!! Oh la vache, comment c’est possible ??? J’ai trop envie de marcher surtout que pas mal de personnes le font mais je sais bien que je ne ferais qu’empirer les choses, alors je me dis tant pis 6 au kil c’est finalement pas mal, j’arrive à descendre à 5’40 mais ça n’ira guère plus vite. Kilomètre 39, ça sent la fin mais qu’est ce que c’est long. Je repense à mon objectif, faire moins de 10h, je suis perdue dans le chrono mais ce serait dommage de passer à côté pour quelques secondes. Je retrouve de l’énergie pour faire abstraction de mes douleurs et termine les deux derniers kilomètres à 4’20 au kil. J’ai tellement hâte de franchir la ligne d’arrivée que je ne profite pas du public sur place !

Mais Yves (Cordier) est là pour m’accueillir et m’aider à tenir sur mes jambes !;-) 9h53’’16 d’effort, objectif atteint, c’est un pur bonheur !!!

J’ai partagé cette aventure avec Vévé qui bouclera son Ironman en 10h01 et JC en 11h38. Je remercie mes parents, mon chéri, le Bobreuil et la Joce, Pascal et Thibault, Clément, Linda, Cyril,…et bien d’autres qui m’ont encouragée. Sur ce type d’épreuve, cela fait vraiment du bien !

Nous sommes à J+3 et j’ai presque récupéré mes jambes ! C’est vrai que c’est moins traumatisant qu’un marathon sec. Bon, ce sera quand même difficile pour le dernier GP de la saison le 12 septembre à Évreux. J’espère que mes copines auront la canne car il y a un titre en jeu !!!

Mais la saison ne s’arrêtera pas là, car je suis décidée et motivée pour la terminer par un marathon, Orléans le 20 novembre ou La Rochelle le 27, à voir…



 


13/06/2016

3ème victoire pour les Messines !

posté à 15h07

La saison se poursuit et la forme est toujours là ! J’ai tout de fois été contrainte à lever un peu le pied suite à une petite chute à vélo due à un refus de priorité d’une voiture et d’une camionnette. Je pensais n’avoir eu aucun pépin physique mais voilà qu’en fin de séance VMA le lendemain, une gêne à l’ischio gauche survient. Sur le coup, c’est un peu la panique : est-ce que je suis bonne pour la même galère de cet hiver ?? Vérification chez mon kiné Patrick Dorie le lendemain et pour lui RAS, je peux y aller ! Ouf…Le samedi, je m’aligne sur un trail de 12,4km à Menetou-Slalon sur lequel j’ai pour consigne de « me la coller » mais voilà la première côte et si mon ischio aurait pu parler, il m’aurait dit : « doucement cocotte, je suis pas d’accord pour assurer ce rythme » ! Donc contrainte de baisser le régime, je me demande même si je ne dois pas arrêter mais la gêne s’estompe et finalement au premier seuil ça passe et malgré cela, la victoire est assurée !
Je revois Patrick le lundi, qui, perplexe, confirme que niveau musculaire y’a rien ! Le médecin du Creps aura le même discours…Pffff…quelle paille au cul je peux bien encore traîner ??? Mardi, c’est au tour de l’osthéo et en fait y’a un peu de boulot avec notamment mon genou gauche complètement bloqué ! En footing, je ne sens rien mais sur des lignes, la gêne revient.

Bon, le dimanche, j’ai prévu un triathlon longue distance (3-80-20), j’hésite à annuler mais puisque musculairement je n’ai rien et que la gêne apparaît au dessus de 17km/h, je me dis qu’à 15 ça passera nickel !

En effet, j’aurais eu bien tort de me priver du triathlon de Sireuil, que j’avais remporté l’an dernier ! Alors que le Berry est plongé dans les inondations, j’arrive à Sireuil sous un beau soleil ! La victoire est à nouveau au rendez-vous avec une natation et un vélo correct, par contre ma course à pied aura été moyenne. Il faut dire que j’avais assez d’avance pour ménager mon ischio ainsi que l’ensemble de mes jambes en vue de la 3ème manche de duathlon de ce dimanche !

Mais je pense avoir récupéré pour attaquer ce multi-enchaînement ! D’ailleurs, grosse déception de devoir faire ce type de format sachant qu’on nous avait annoncé un contre-la-montre par équipe comme les hommes, bref, vive l’égalité…
Le départ est donné à 13h et nous sommes chanceuses, le temps est clément ! J’ai décidé de partir prudemment et de ne pas chercher à suivre la tête car je suis persuadée que comme d’hab, on va revenir à vélo. Nous commençons par 3km de course à pied, je me retrouve vite enfermée, beaucoup de filles ne sont pas leur place mais je récupèrerais la mienne au bout de 800m. Georgina Schwiening (COT) et Delphine Pasquer (Rouen), attaquent les 10kms de vélo avec 15’’ d’avance. Dans notre pack, nous sommes 4 Messines et 3 Isséennes, on devrait toutes rouler mais non…Émilie revient rapidement sur nous, elle tente une attaque étant donné que ça ne roule pas, en vain…Perso, je ne tente rien car je me sens vraiment pas saignante sur Bibi…vélo pourri et donc toujours 15’’ de retard. J’effectue une bonne transition et pars sur un bon rythme sur la 2ème à pied (à nouveau 3kms). Toujours à 15’’ des 2 fuyardes, nous prenons le vélo tout d’abord à 2 Messines (avec Laura) et 1 Isséene (Lesley perd une pédale lors de sa transition), je suis pourtant présente pour rouler mais les relais se prennent mal, Lesley revient puis Kristina et Cécile Lejeune (Issy). Toujours 15’’ de retard mais ce coup-ci ma transition est moyenne et les cannes sont chargées ! Impossible de partir aussi vite que tout le monde et il ne reste que 1.5km !!! Je reste concentrée en étant persuadée que ça va revenir mais non ! Au bout de 1km je « relâche », les copines ont l’air d’assurer devant ! Je vais pour attaquer la ligne d’arrivée et là Nath me lance : « Attention, ça revient derrière !!! » Purée ça revient d’où ??? J’étais seule et large à ma place !!! Je jette un rapide coup d’œil et j’aperçois Marion (Issy) débouler suite à une pénalité ! Le sprint est donc lancé pour conserver ma 8ème place !!! Ca me vaut aujourd’hui de bonnes courbatures à des muscles que je ne connais pas !;-)

Avec Laura 4ème, Kristina 6ème et Lesley 7ème, c’est à nouveau la victoire par équipe !!!

Pas de chance côté météo pour les gars qui ont donc du faire avec une chaussée glissante ! Nos Messins emmenés par le Yo, Ben, Max, Manu et Jérôme ont encore eu leur part de malchance avec une chute collective (sauf pour Max) dans un virage en doublant les Tritons Meldois ! Malgré cela, ils terminent à une excellente seconde place, BRAVO les gars !!!

Le début de semaine s’annonce light pour récupérer avant de réattaquer les choses sérieuses vendredi en vélo et samedi ma séance à pied aura lieu à Sancerre, à l’occasion d’un trail !


 

Résultats GP de Noyon




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